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14/03/2012

Nicolas Sarkozy sur Europe 1 répond aux Français

 

Nicolas Sarkozy était, ce mercredi 14 mars, l’invité d’Europe 1 Matin animé par Bruce Toussaint, entre 7h et 9h.

Au cours de ces deux heures d’interview, entrecoupée par les chroniques pleine d’humour d’Anne Roumanoff et de Nicolas Canteloup, le Président de la République, candidat pour un second mandat, a répondu à toutes les questions sur son action durant ces cinq années à la tête du pays, sur son projet pour continuer de bâtir une France forte, et sur les sujets qui font le quotidien de la campagne. Moments choisis.

 

Prix de l'essence

« Si le prix de l'essence augmente, c'est parce qu’avec la situation en Iran et la situation internationale, les producteurs de pétrole, d’énergies fossiles augmentent les prix. Ça n’a rien à voir avec la France, ça n’a rien à voir avec l’Europe », a expliqué Nicolas Sarkozy. «J'ai entendu M. Hollande dire qu'il voulait bloquer les prix du pétrole. Qui peut croire à une fable pareille ?» a interrogé Nicolas Sarkozy. Il « faut qu'on développe des énergies alternatives » a-t-il poursuivi défendant également le nucléaire tandis que « François Hollande veut – pour faire plaisir à Mme Joly - casser l'industrie nucléaire ».

 

«TVA anti-délocalisation»

Le Président de la République est longuement revenu sur sa volonté de faire peser moins de charges sur chaque emploi pour préserver la compétitivité des entreprises et lutter, en conséquence, contre les délocalisations. « Arrêtons de penser à l'Europe des consommateurs, pour penser à l'Europe des producteurs», a-t-il appelé, en précisant : «Je n'ai jamais dit qu'il faut acheter français mais qu'il faut acheter fabriqué en France ! ».

 

L’« erreur historique » des 35 heures

Nicolas Sarkozy est également revenu sur l' « erreur historique » qu’avait constituée la mise en place des 35 heures. « J'ai supprimé toutes les entraves pour le travailler plus», fait-il valoir, mentionnant la défiscalisation des heures supplémentaires qui bénéficient aujourd’hui à plus de 9 millions de salariés. « Je n'ai pas voulu qu'on fasse travailler les gens 39 heures payées 35 heures», explique-t-il en défendant son bilan sur les heures supplémentaires.

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