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24/09/2014

Le Retour de Nicolas Sarkozy

L'ancien président Nicolas Sarkozy a accordé son premier entretien télévisé depuis l'annonce de son retour à Laurent Delahousse, dimanche 21 septembre 2014.

Nicolas Sarkozy a accordé son premier entretien télévisé depuis l'annonce de son retour à Laurent Delahousse, dimanche 21 septembre, lors du journal de 20 heures de France 2. Deux jours plus tôt, l'ancien président avait mis fin à un faux suspens, après une parenthèse de deux ans et quelques mois de retrait de la vie politique, en annonçant sa candidature à la "présidence de sa famille politique".

"Non seulement j'ai envie, mais je n'ai pas le choix"

L'ancien chef de l'Etat a expliqué avoir non seulement "envie", mais a estimé ne pas avoir le "choix" de revenir en politique face au PS et au FN. "Je ne veux pas que mon pays soit condamné entre le spectacle humiliant que nous avons aujourd'hui et la perspective d'un isolement total qui serait la perspective du Front national. Non seulement j'ai envie, mais je n'ai pas le choix", a-t-il déclaré.

07/03/2014

La leçon européenne de Nicolas Sarkozy (28 février 2014)

#Nicolas Sarkozy, Nicolas Sarkozy, vidéo Nicolas Sarkozy, élections européennes 2014, élections européennes mai 2014 meze, ump meze, fn meze, Johnny Perchec, Fondation Konrad Adenauer, Hans-Gert Pöttering,amitié franco-allemande,François Hollande,Merkozy, Europe, Sarkozyste Dans sa stratégie de retour, Nicolas Sarkozy a marqué une nouvelle étape, même s'il s'en défend. «Je n'ai aucune intention de mettre un terme à la période de retrait de toute activité politique que j'ai souhaitée», explique-t-il dès le début du discours qu'il prononce au Forum Allianz. Invité du président de la Fondation Konrad Adenauer, Hans-Gert Pöttering - ancien président du Parlement européen -, Nicolas Sarkozy est là pour parler d'Europe.

«Une question stratégique»

Mais c'est une leçon qu'il vient délivrer. «L'amitié franco-allemande n'est pas un sujet d'actualité, elle n'est pas une question de gauche ou de droite. C'est une question stratégique, existentielle, insiste-t-il. Sans ce socle, il n'y a pas d'avancée possible en Europe. Il ne faut pas jouer avec cela.» Nicolas Sarkozy plaide pour un renforcement permanent de la relation. «Il appartient à chaque responsable d'apporter sa contribution», dit-il. Voilà pour la stratégie de rapport de forces préconisée par une partie de la gauche française et la «tension amicale» pratiquée l'année dernière par François Hollande.

Au début de la crise en Europe, le duo «Merkozy» avait été critiqué pour sa prédominance. L'ex-président assume. «Dans la crise, l'Europe avait un besoin vital de leadership, assure-t-il. Quand on a peur du leadership, c'est qu'on a peur de ses responsabilités.» Prolixe sur le passé, Nicolas Sarkozy n'évoque pas les difficultés actuelles de l'Europe à renouer avec la croissance. À trois mois des élections européennes, il appelle les Européens à regarder leurs faiblesses avec lucidité. Il existe «deux Europe», dit-il en proposant un choix «paradoxal»: «Plus d'intégration pour l'Europe de l'euro, moins d'intégration pour l'Europe des 28.» Cette Union-là doit «abandonner des compétences», estime-t-il, et «se concentrer sur sept ou huit missions»: industrie, recherche, énergie... C'est à peu près la ligne préconisée à l'Élysée: «L'action de l'Europe doit se concentrer là où elle est importante.»

Perchec Johnny
Responsable UMP MEZE